28-12-08

Payez vos factures contestées en eurocentimes !


ff241e0f54patientenrechtenenmensenrechtenbestaannietinAZSint-JanteBrugge

215 kilos d'eurocentimes pour payer Electrabel

Patrick Janssen a senti monter en lui une grosse colère quand il a vu sa facture d’Electrabel : 931,02 euros. Conscient de ce que, pour bien des gens, c’était littéralement de trop, il a voulu concrétiser son indignation et sa rogne à propos de la hausse des prix de l’énergie. Il a donc rameuté la presse et il a commandé à la banque pour 931,02 euros en eurocentimes, soit au moins 215 kg, comme symbole du simple citoyen que personne n’écoute jamais. Il veut surtout rendre un peu d’espoir à tous ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts et leur faire comprendre, qu’ensemble, on est plus fort.

Gaston Van Dyck

Source: http://www.ptb.be/nl/nieuws/artikel/article/215-kilos-deurocentimes-pour-payer-electrabel.html

 

13:04 Gepost door Jan Boeykens in Actualiteit | Permalink | Commentaren (4) | Tags: payez electrabel en eurocentimes |  Facebook |

Commentaren

Energie: Payez en eurocentimes ! Un bon example à suivre. Nous proposons que tout le monde qui doit payer une facture contestée à Electrabel, la paye en eurocentimes !

Gepost door: Jeroen | 28-12-08

Betaal uw facturen met eurocentiemes !
Alle belgen die vinden dat ze door Electrabel of andere maatschappijen en diensten, opgelicht werden, zouden dit voorbeeld moeten volgen.

Persoonlijk gezien, zou ik ervoor zorgen dat het bedrag dat ik in eurocentiemes betaal, ook niet juist is (zoals dat met de facturen van Electrabel maar al te dikwijls het geval is).

Als er voldoende belgen zijn die op dergelijke manier actie voeren, dan zal er tenslotte wel iets moeten veranderen. Alleen maar klagen, haalt toch niets uit.

Om te beginnen zal de regering dan verplicht zijn om die ombudsman aan te stellen die men 4 jaar geleden reeds beloofde om de klachten inzake energiefacturen te onderzoeken.

Gepost door: Jeroen | 28-12-08

6 milliards d’euros à Electrabel 3 août 2007

Energie: MR-CDH-CD&V et VLD font un cadeau de 6 milliards d’euros à Electrabel

Les négociateurs gouvernementaux, sous la direction d’Yves Leterme (CD&V) ont décidé que les centrales nucléaires pourraient rester ouvertes dix ans de plus. Electrabel reçoit ainsi un nouveau paquet de milliards d’euros dans sa caisse.


La « loi sur la sortie du nucléaire », votée sous le précédent gouvernement (Verhofstadt), prévoyait la fermeture de toutes les centrales nucléaires entre 2015 et 2025. Eh bien, aujourd’hui, ce scénario est à la poubelle. Les centrales nucléaires pourront continuer à fonctionner au moins dix ans de plus, mais ce pourrait tout aussi bien être vingt ans… Seules Doel I et Doel II, les deux plus petites et plus anciennes centrales atomiques, fermeraient effectivement en 2015. Les spécialistes parlent de 6 milliards d’euros de bénefs supplémentaires pour Electrabel entre 2015 et 2025. Si les centrales nucléaires restent encore ouvertes plus longtemps, les milliards vont continuer à affluer de plus belle.
L’énergie nucléaire est très rentable, du fait qu’elle rend la création d’électricité très bon marché. En outre, du fait que les centrales nucléaires belges sont amorties depuis très longtemps. Selon des spécialistes de l’énergie, on peut ainsi fabriquer de l’électricité pour 10-15 euros par mégaWattheure. Cette même électricité est revendue à 28-40 euros le mWh, en fonction du prix à la bourse belge de l’électricité. Ca veut dire qu’Electrabel se farcit des marges bénéficiaires d’entre 100 et 300 %. Produire bon marché et vendre très cher, voilà la recette du succès d’Electrabel.
N’est-il pas sidérant que les négociateurs gouvernementaux de Val-Duchesse aient fait tout le nécessaire pour garantir les superprofits d’Electrabel pour après 2015, alors que pas une seule mesure n’a encore été prise pour remédier aux prix élevés de l’énergie ? Electrabel décide d’augmenter le prix du gaz de 17 % à partir du 1er octobre et que fait notre petit club choisi de politicards à Val-Duchesse ? Rien. Les actionnaires d’Electrabel – passé entre-temps aux mains du géant français de l’énergie, Suez – reçoivent des milliards d’euros en cadeau. Bah ! Les familles belges paieront…
Electrabel ramasse également un pactole d’impôts de 4,6 milliards d’euros. Cette réserve avait été mise de côté par le gouvernement Verhofstadt pour payer le démantèlement des centrales et financer la recherche sur la façon dont ce démantèlement pourrait se faire le plus efficacement. Cette réserve de 4,6 milliards est gérée par une filiale d’Electrabel. Maintenant que l’abandon du nucléaire a été reporté, Electrabel peut investir cet argent des impôts à sa guise… et en palper les dividendes.

C’est maintenant officiel : Electrabel ment!

Une étude de la CREG, l’instance officielle qui supervise le marché de l’énergie, accuse Electrabel de mensonge. Le prix du gaz naturel n’augmentera pas de 3% mais bien de 17%. Et cela n’a rien à voir avec le prix international du gaz, mais bien avec la soif de profit d’Electrabel.

La CREG est l’instance officielle qui supervise le marché du gaz et de l’électricité. Dans un rapport remarquable sur Electrabel, la CREG s’en prend très sévèrement aux augmentations de prix prévues par Electrabel. La CREG accuse Electrabel de mensonge et de falsification de la concurrence. Voici les constats les plus importants dégagés par ce rapport.
Le prix du gaz augmente bien de 17%.
Electrabel avait, dans une tentative maladroite de calmer la protestation contre l’augmentation des prix, prétendu que tout allait s’arranger. Le prix du gaz n’augmenterait "que de 3%". Faux, dit maintenant la CREG. La facture de gaz augmentera bien de 17%. Dans une première phase, les acomptes qu’Electrabel prélève vont augmenter. Mais l’augmentation du prix ne sera complètement évidente que lors du décompte annuel de l’an prochain. Pour une famille moyenne, la facture augmentera de 172 euros par an. La CREG met ainsi fin à la discussion animée entre Electrabel et Test-Achats : Test-Achats a raison, Electrabel ment.
Le prix de l’électricité pour les PME et les indépendants augmente aussi plus que ce que prétend Electrabel.
Pour les PME et les indépendants, le prix de l’électricité augmenterait de 5%, mais cela peut aller jusqu’à 18%.
Electrabel augmente le prix du gaz pour " garantir ses marges bénéficiaires ".
Que l’augmentation soit nécessaire pour adapter le prix du gaz à la forte hausse "des prix des combustibles sur le marché mondial", n’est donc pas vrai. Cette hausse est d’ailleurs déjà répercutée dans les prix actuels, montre la CREG. Nous l’avons donc déjà payée. La facture de gaz pour une famille moyenne en Belgique est passée de 788 euros par an en 2000 à plus de 1.100 euros aujourd’hui. Les augmentations annoncées par Electrabel viennent encore s’y ajouter.
La CREG accuse Electrabel de fausser la concurrence.
En Wallonie et à Bruxelles, les familles peuvent choisir leur fournisseur d’énergie depuis cette année. Pour damer le pion à ses concurrents, Electrabel aurait conclu un accord avec son distributeur de gaz, Distrigas. Tous deux appartiennent au groupe français Suez. Distrigas aurait accordé une forte réduction à sa société-sœur Electrabel, et pas aux concurrents. De cette façon, seul Electrabel pouvait offrir un prix très bas pour le gaz naturel et maintenir sa position de monopole. Une fois les concurrents écartés, Electrabel peut sans gêne de nouveau augmenter ses prix. La CREG accuse également Distrigas de cacher les preuves de cette falsification de la concurrence. Distrigas a en effet refusé de collaborer à l’étude de la CREG.
La CREG veut un prix maximum pour l’énergie.
La CREG conseille au gouvernement de maîtriser le prix de l’énergie. Il existe différentes manières de le faire. La CREG plaide pour l’instauration d’un prix maximum pour le gaz et l’électricité et renvoie à l’exemple des prix pétroliers dans notre pays. Les entreprises du secteur pétrolier ont une marge bénéficiaire fixe et ne peuvent pas augmenter les prix des produits pétroliers comme elles veulent. La CREG veut aussi que les augmentations de prix soient approuvées à l’avance par les autorités.


Tom De Meester

Source:

Gepost door: Jeroen | 02-01-09

Prolonger les centrales Prolonger les centrales ou augmenter les prix de l'électricité

ENTRETIEN FRANCIS VAN DE WOESTYNE


Le ministre fédéral de l'Energie réfute les arguments des trois ministres régionaux. Tout le monde veut une part de la rente nucléaire...
Notre sondage express
Les trois ministres régionaux de l'Energie, le Wallon, Jean-Marc Nollet (Ecolo), la Bruxelloise Evelyne Huytebroeck (Ecolo) et la Flamande Freya Van den Bossche (SP.A) estiment que le ministre fédéral de l'Energie, Paul Magnette (PS), fait fausse route en proposant la prolongation de dix ans des trois plus vieilles centrales nucléaires du pays. Celui-ci réfute les arguments des trois ministres et prévient : si on ne les prolonge pas, il y aura certainement une augmentation du prix de l'électricité...

Pourquoi avoir snobé les ministres régionaux qui auront, le cas échéant, leur mot à dire en cas de prolongation des centrales nucléaires ?

Début septembre, j'ai écrit à mes trois collègues régionaux proposant une rencontre dans le courant du mois de septembre. J'ai suggéré une quinzaine de dates. Aucune d'entre elles ne convenait à mes collègues de l'Energie. Cela se fera sans doute en octobre.

Ils estiment, dans leur carte blanche, que les investissements planifiés tant en centrales au gaz qu'en énergie renouvelable suffisent à remplacer les centrales qui devaient fermer en 2015.

La première recommandation du rapport Gemix est qu'il faut prendre un engagement formel de réduire la consommation de 15 %. La deuxième est qu'on doit réaliser les 13 % d'énergie renouvelable d'ici 2020. Ce sont deux efforts majeurs. La troisième est qu'ils prennent en considération tous les projets de nouvelles centrales connus et même non encore construits. Et même en reprenant les hypothèses les plus fortes en matière de renouvelable et de capacité classique, on a malgré tout, selon le rapport Gemix, une situation de forte dépendance.

Vous vous basez sur une augmentation de 1,21 % par an de la demande d'électricité et ce jusqu'en 2020, alors que si l'on organise une réelle utilisation rationnelle de l'énergie, on n'arrivera peut-être pas à cette augmentation...

Le groupe Gemix dit deux choses. Il montre qu'il peut y avoir cette probable augmentation de la demande - c'est le scénario "business as usual", comme on dit dans le jargon - Donc, si on ne fait rien, il y aura une augmentation de 1,21 % et donc un gap important. Mais les experts ajoutent que s'il y a une réduction de 15 % par rapport à cette courbe de croissance, il y a encore un gap entre la demande et la production. Et de cela, les trois ministres régionaux de l'Energie ne tiennent pas compte alors que le rapport est très clair. Mais je pense qu'il y a là un débat que les écologistes ne veulent pas aborder : la seule manière de combler ce gap si on ferme les centrales serait d'importer de l'électricité. Et les experts estiment qu'il y a des risques sérieux de ne pas pouvoir combler le manque en importation.

Vos détracteurs affirment aussi que si on prolonge les centrales, on n'investira pas dans les énergies douces et renouvelables. Autrement dit, la prolongation des centrales freinerait le développement des énergies alternatives...

Pour ce qui est des économies d'énergie, je rappelle que l'électricité n'est qu'une partie de l'énergie. Tous les efforts qu'on doit faire en matière d'isolation des toits, des murs, des fenêtres... Cela ne change rien. Là, on parle essentiellement de chauffage. Car les écologistes jouent sur l'ambiguïté entre énergie et électricité. Le nucléaire ne produit que de l'électricité, pas de chauffage à part l'eau pour les Tilapias élevés à Tihange... Mais c'est relativement accessoire. Donc, toutes les mesures à prendre pour réduire la consommation d'électricité, il faut les maintenir. Moi, au niveau belge, je fais passer des normes pour stimuler des produits moins énergivores. Au niveau européen, nous appliquons la même politique.

Votre position - on ne prolonge que trois centrales pendant dix ans - vous attire les critiques tant des pro- que des antinucléaires...

Oui, en effet...

Au niveau fédéral, vous êtes isolé : vous êtes partisan de la prolongation des trois plus vieilles centrales alors que tous les autres partis, apparemment, voudraient qu'on prolonge les sept centrales...

Là, le rapport Gemix opère une distinction entre une décision qui est à prendre maintenant, avant la fin 2009 et qui ne concerne que la prolongation des trois plus vieilles centrales. Car selon que l'on prolonge et que l'on démantèle, il y a, pour les électriciens, des décisions importantes à prendre fin 2009 - début 2010. La décision du gouvernement doit donc être prise avant la fin de cette année. Le groupe Gemix recommande par ailleurs de prolonger les autres mais ne dit pas que l'on doit prendre la décision maintenant.

Mais pourquoi ne pas prendre la décision maintenant ? N'obtiendriez-vous pas une rente plus élevée que les 200 millions annoncés, si l'on prenait aujourd'hui la décision de prolonger sept et non pas trois centrales ?

Il ne faut pas mélanger les deux débats. Pour moi, la captation de la rente doit se faire sur une base annuelle et sur base de la marge d'Electrabel. Qu'on prolonge ou non, c'est la même chose. Qu'on prolonge de dix ou vingt ans, trois centrales ou sept centrales, c'est la même chose. Cela ne change rien. Exemple : si on dit que le nucléaire rapporte 700 à 750 millions, on peut décider que le gouvernement prend un quart ou un tiers de cette marge. C'est en cela que la technique de la rente annuelle et structurelle me paraît plus opportune que la voie libérale qui était de réclamer une contribution "one shot" sur trois ans à peine.

Si on les prolonge toutes de vingt ans, on touchera quand même plus ?

Dans ce cas-là, évidemment, on touchera la rente vingt ans de plus.

Où en sont les négociations avec Electrabel ?

On discute, on avance...

Que pourrez-vous annoncer à vos collègues avant le discours du Premier ministre, mardi à la Chambre ?

Il faudra évidemment un chiffre avant le 13 octobre. Mais ce montant ne sera pas soumis à l'accord d'Electrabel. La décision de prélever une marge appartient au seul gouvernement.

Il n'y a pas que la question de la marge et de la rente nucléaire. La prolongation des centrales est-elle soumise à d'autres conditions ?

Oui, j'ai placé d'autres conditions en termes de sécurité, d'investissement, d'emplois, de formation professionnelle, de recherche. Tout cela est en négociation.

Que compte faire le gouvernement de cette rente ?

Cela ne sera pas aisé à expliquer. Car tout le monde veut bénéficier de la rente : la Fédération des entreprises de Belgique veut des prix bas pour les industries, les consommateurs veulent des réductions de facture, d'autres veulent des investissements dans le renouvelable... et le gouvernement veut aussi une partie. Le débat qui a lieu pour l'instant à l'intérieur du gouvernement touche effectivement à cette question : comment répartir cette rente entre les prix, les investissements, la politique énergétique. On peut aussi la répartir entre toutes ces considérations...

Pourrez-vous par exemple annoncer, mardi, une réduction des prix de l'électricité : la prolongation des centrales sera très rentable pour les électriciens...

Ça, c'est un choix du gouvernement. Ce que l'on peut dire, en revanche, c'est que si on ne prolonge pas les centrales, cela fera augmenter les prix. Le rapport Gemix montre bien que cela est inévitable. Qu'on le veuille ou non, les autres technologies sont plus chères.

Le PS est-il isolé sur la stratégie nucléaire à suivre ?

Pas du tout. Mais tout le monde a intérêt à le dire et à dire que j'ai affaibli la position du gouvernement. Mais, sincèrement, je ne le pense pas.

-------------------------

En leur nom personnel...

A quel titre les trois ministres régionaux de l'Energie se sont-ils exprimés ? Apparemment, pas au nom du gouvernement au sein duquel ils siègent.

Ainsi, le ministre-Président bruxellois, Charles Picqué (PS), a-t-il tenu a précisé, jeudi, que "l es propos tenus par la ministre bruxelloise de l'Energie, Evelyne Huytebroeck, à propos du nucléaire ne peuvent nullement être considérés comme une opinion du gouvernement bruxellois dans son ensemble. Ce dossier, a-t-il précisé, n'a fait l'objet d'aucune discussion au sein de l'exécutif". M. Picqué a aussi mis en garde les différents ministres régionaux contre les risques de confusion entre l'exercice d'une opposition légitime au niveau fédéral et l'action collégiale d'un gouvernement régional. Au nord du pays aussi, le ministre-Président, Kris Peeters, a affirmé que la critique formulée par la ministre flamande de l'Energie Freya Van den Bossche (sp.a), au sujet du report de la sortie du nucléaire, "n'était pas la position du gouvernement flamand".

La Libre Belgique, 9/10/2009

Gepost door: Jan Boeykens | 09-10-09

De commentaren zijn gesloten.